LA FIN DU MONDE
ETES-VOUS D’AVIS QUE LA FIN DU MONDE SERA EN L’AN 2012?
LES SOCIÉTÉS SECRÈTES
ET LEUR POUVOIR AU 20ème SIÈCLE
Un fil conducteur à travers l’enchevêtrement des loges, de la haute finance et de la politique.
Commission trilatérale, Bilderberger, CFR, ONU
“Rien de ce qui touche à la politique ne relève du hasard ! Soyons sûrs que ce qui se passe en politique a été bel et bien programmé !” F.D.Roosevelt
Croyez-vous vraiment savoir ce qui se passe sur notre planète ?
Beaucoup d’auteurs ont déjà affirmé que seuls puissants personnages exercent un contrôle absolu sur tous les événements mondiaux. Jan van Helsing nous confronte à cette affirmation ; il nous montre l’enchevêtrement des loges et de l’occultisme avec la haute finance et la politique. Il nous fait grâce, cependant, d’en faire retomber la faute, comme c’est si souvent le cas, sur les francs-maçons, les sionistes ou Satan. Il va aussitôt au cœur du problème, Il s’exprime sans ambages, comme les jeunes de son époque, qui ne craignent point d’affronter les systèmes criminels basés sur le contrôle, la puissance et la manipulation. Ce livre n’est pas seulement le résultat d’années de recherche et de compilation de lectures, il est étayé aussi de rapports d’ex-agents secrets de différents pays. L’auteur ne se contente pas de dévoiler les dessous de la politique, il nous apprend qu’on nous cache l’existence d’une technologie qui pourrait très vite sortir l’humanité de l’état pitoyable - et voulu - où elle se trouve. Une nouvelle façon de considérer le monde où nous vivons ! Cette lecture va ébranler le lecteur et va l’inciter à aller de l’avant !
IL Y A TANT ET TANT DE LOGES…
La franc-maçonnerie est une des plus vieilles organisations existant encore de nos jours. Des rouleaux de papyrus, trouvés en 1888 lors de fouilles dans le désert de Libye, décrivent des rencontres secrètes de corporations semblables 2.000 av. J.-C. Les corporations avaient déjà participé à la construction du Temple de Salomon et leur fonction était à peu près celle des syndicats d’aujourd’hui, mais elles étaient alors déjà garantes de la tradition mystique. On dit que le but de la franc-maçonnerie est la transformation intérieure de l’homme grâce à un travail spirituel qui vise à la perfection, dans le respect de Dieu. Les francs-maçons appartiennent à diverses religions d’où le nom qu’ils donnent à leur Dieu de “Grand architecte de l’univers”.
Nous trouvons d’autres renseignements dans le Livre des morts des Egyptiens et grâce au dieu Tôth qui fut jadis leur grand maître. Grand maître, tel est le titre usuel pour les grands dirigeants. La connaissance spirituelle des francs-maçons fut traduite par des symboles, des allégories et des rituels, qui servaient aussi à la communication (le langage secret est représenté par des symboles, tels que la poignée de main des francs-maçons, la pyramide, le pentagramme, l’utilisation des chiffres 3,7,13 et 33 qu’on trouve dans leurs armoiries, dans les emblèmes et aujourd’hui dans des sigles de firmes et dans des noms propres). Le symbole le plus important dans beaucoup d’organisations, y compris dans la franc-maçonnerie, est le tablier. Le tablier, qui, au début, était très simple et sans ornement, a été troqué par le CLERGE DE MELCHISEDECH vers l’an 2.200 av. J.-C. pour une peau d’agneau blanche qui est utilisée, aujourd’hui encore, telle quelle. Dans l’ancienne Egypte, les dieux qui, selon de vieilles traditions, volaient dans des “barques divines” (OVNis) étaient représentés avec le tablier sur les fresques des temples. Les prêtres portèrent aussi, plus tard, le tablier, symbole de leur dévouement envers ces “dieux volants” et symbole aussi de l’autorité face au peuple puisqu’ils étaient les représentants des dieux.
Déjà en 3.400 av. J.-C., les membres de la “FRATERNITE DU SERPENT” (voir la genèse dans l’appendice) (3) portaient le tablier en signe de leur soumission aux dieux qui descendaient des cieux sur des “roues volantes”. Il est peu probable que dans les grades inférieurs des loges, on connaisse, aujourd’hui, la symbolique du tablier (4).
Avant 1307, les TEMPLIERS ainsi que les CHEVALIERS DE SAINT-JEAN et en partie aussi L’ORDRE TEUTONIQUE (ordres charitables, à l’origine, pour les deux derniers) étaient les organisations dirigeantes qui menaient les croisades contre les musulmans. Bien que l’hostilité régnât entre ces ordres, ils étaient unis dans leur combat pour la chrétienté.
Ce n’est pas un hasard si le flou règne sur les TEMPLIERS et sur les dessous historiques et occultes de leur histoire ; car ce manque de clarté a été occasionné intentionnellement, notamment dans ces 150 dernières années. Le secret autour des templiers n’aurait pas eu de raison d’être si on n’avait pas voulu qu’il existe. Et cela de la part de cercles et de forces qui avaient et qui ont, bien entendu, tout intérêt à laisser la vérité sous le boisseau.
L’esprit de l’ordre des Templiers fut détourné de même que celui des enseignements de Jésus lorsqu’on attribua au christianisme le prétendu “Ancien Testament” dont il combattait les lois. Dans les deux cas, l’essentiel a été faussé. Ces derniers temps et ces dernières années ont vu émerger, comme on le sait, différents “néo-pseudo-ordres des Templiers”.
Parmi eux se trouvent sûrement des hommes de bonne volonté mais aussi des charlatans et des serviteurs précisément de cet esprit que les anciens templiers combattaient. Faire un amalgame du nom et de l’esprit des templiers avec des composantes franc-maçonniques est vraiment grotesque. Et pourtant ce fut le cas (cf. le grade de templier dans le rite d’York franc-maçonnique).
Deux hommes profondément croyants ont fondé l’ordre des Templiers : Hugues de Payns et Geoffroy de Saint-Omer, un Franc et un Normand. Un petit cercle d’amis se forma autour d’eux, animé par une grande foi propre au Moyen Age et que l’homme actuel peut à peine imaginer. Ce petit cercle décida, à Noël de l’an 1117, à Jérusalem, de former un petit groupe pour protéger les pèlerins. Leur seul souhait était d’être au service du Seigneur Jésus-Christ et de leur foi. Ce groupe comptant désormais neuf chevaliers se retrouvait pratiquement seul, sans protection ni grands moyens financiers. Le groupe se présenta, au printemps 1117, au roi Baudouin 1er de Jérusalem et au patriarche. On les loua pour leurs intentions. Peu après, les chevaliers, dont le logis s’était trouvé, jusque là, a la “maison allemande”, hôpital dirigé par des Allemands, obtinrent la permission de s’installer sur l’emplacement de l’ancien Temple. De ce fait, on les appela les TEMPLIERS. Néanmoins, eux-mêmes se considéraient toujours comme les “FRERES DU VRAI TEMPLE DU CHRIST”, ce qui voulait dire le “TEMPLE INTERIEUR DE L’AME”.
L’histoire des templiers serait sans aucun doute, passée tout à fait inaperçue s’il n’y avait eu, dans les ruines du Temple, une découverte remarquable, dont les chevaliers ne surent trop que faire au début : Il s’agissait de lambeaux de fragments d’écrits hébraïques dont le contenu devint très vite d’une importance décisive pour les chevaliers et pour toute l’histoire de l’ordre. Ces fragments furent remis à l’érudit Etienne Harding qui en fit la traduction. Ce fut le point de départ de tout ce qui devait suivre. En effet, les lambeaux d’écrits se trouvèrent être les fragments de rapports “d’eschaimins” juifs (espions) qui, mandatés par le clergé, relatèrent les agissements du “maudit Mamzer (fils de putain)
Jésus” et “ses blasphèmes contre le Dieu d’Israël”. Ce qu’on pouvait y lire était en complète contradiction avec l’enseignement prêché par l’Eglise. Jésus-Christ avait traité le Dieu hébraïque “JAHWE” du nom de Satan et reproché aux Juifs d’avoir fait du diable leur Dieu unique. De nettes traces se trouvent, entre autres, encore aujourd’hui dans l’Evangile de saint Jean du Nouveau Testament où Jésus dit aux Juifs : “Vous avez pour Père le diable” (Jean 8,44). Quelle énorme falsification du véritable enseignement du Christ ! Il faut essayer d’intégrer la forte croyance de ces chevaliers pour imaginer le choc qu’ils subirent. Le Dieu que l’Eglise désignait comme “Père du Christ” était, selon les dires mêmes de Jésus, le diable qu’il était venu combattre sur Terre. Des études de la Bible
mirent rapidement en évidence pour ces chevaliers à l’esprit simple et au raisonnement sain que l’enseignement de Jésus et le prétendu “Ancien Testament” étaient à des pôles opposés et n’avaient rien à voir l’un avec l’autre. De plus. les Juifs n’appelaient jamais Dieu du nom de Père mais du nom de “YAHVE” et “EL SCHADDAI”. Mais El Schaddai était lu Scheitan, c-à-d, “l’ange déchu” ! (Schaddeim = la déchéance ; “EL” = grand ange. EL a souvent été traduit, par erreur, avec le nom de Dieu. Mais “Dieu” s’appelle dans la vieille Langue orientale “IL”). Lorsque, en l’an 1128, la fondation formelle de l’ordre eut lieu, et que Bernard de Clairvaux
fut considéré, jusqu’à un certain degré, comme son protecteur, le petit groupe de templiers détenait déjà un secret : C’était la volonté de connaître la vérité sur le Christ. Jusqu’alors régnait l’incertitude - bientôt règnerait la certitude. Il faut voir dans cette volonté celle d’un groupe de chevaliers d’une piété naïve qui voulaient seulement servir leur Seigneur
Jésus-Christ et retrouver son véritable enseignement. Aucune agressivité ne les habitait, ils n’imputaient le mal à personne. Ce fut Bernard qui leur fit comprendre que leurs ambitions ne seraient pas payées d’amour en retour et qu’il serait sage de ne pas exprimer ouvertement ce qu’ils pensaient.
Les années suivantes n’apportèrent pas de plus amples renseignements sur l’enseignement originel du Christ. L’ordre des Templiers se tourna désormais vers des missions militaires. Le secret ne vécut bientôt plus que dans le souvenir de quelques frères provençaux. Les impératifs pratiques en Orient laissaient peu de place et de temps pour s’occuper du secret.
Le contact étroit avec l’islam donna de nouvelles impulsions. Quelques lettres attribuées à Ali Ibn Abu Thalib (Imam Ali) tombèrent dans les mains d’une section de templiers lors d’une attaque contre Damas. Ali y mentionnait une falsification ultérieure du Coran qu’il compara avec la falsification des Evaligiles du Christ. Ces papiers parvinrent en Provence où, par la suite, naquit de nouveau l’idée fort ancienne de se pencher sur la véracité des Evangiles. Tout se passa alors coup sur coup : Un document parvint à la commanderie provençale, transmis, selon toule vraisemblance, par des cercles maçonniques. Il n’est donc pas étonnant que les templiers aient refusé, plus tard, de prendre part à la “croisade” contre les
cathares. Il s’agissait d’un fragment de l’Evangile originel de saint Jean, écrit l’an 94
apr.J.-C. par l’hérétique Marcion. Une lettre y était jointe donnant un court aperçu de la vie de Marcion. Précisons ici que Marcion fut l’instigateur d’un important mouvement purement christique dans les années 90 à 130 apr.J.-C., qui ne s’effondra qu’après sa mort. Marcion qui avait juste eu le temps de rencontrer I’Apôtre Jean enseignait que Jésus-Christ avait
été, en fait, l’incarnation de Dieu, qu’un “Dieu le Père” au nom de “Yahvé” n’existait pas et que ce Dieu hébraïque était justement Satan en personne. Il enseignait, de plus, que Jésus avait annoncé aux hommes qu’ils étaient des Dieux. Cela dépendait seulement de la bonne volonté de chacun et ne nécessitait aucun temple ni aucune organisation ecclésiale.
A partir de ce moment-là, un “ordre dans l’ordre” se développa, véritable communauté de conspirateurs marcionismes. C’étaient surtout des Provençaux et des Allemands qui formèrent ce groupe particulier au sein de l’ordre des Templiers. La majorité des templiers
ne percevaient certainement pas, à cette époque, ce que signifiait le changement de la croix simple et symétrique de l’ordre en une “croix de chevalier”. A l’origine, les “croix de chevalier” qui sont typiques de nos jours et qui allaient être utilisées par d’autres ordres sous des formes semblables n’existaient pas encore telles quelles.
Les templiers portaient, à l’origine, une croix rouge toute simple sur leurs manteaux blancs. Ce n’est que sous l’influence souterraine des adeptes de Marcion que la “croix marcioniste”
- la croix aux épines - devint le symbole des templiers.
AU début du christianisme, la croix aux épines avait été l’insigne des adeptes de Marcion : c’était la “croix hétarique”. On dit que Jean l’Evangéliste aurait confectionné pour la mère de Jésus une croix aux épines. Marcion choisit alors la croix rouge aux épines comme signe de la chrétienté pure. La croix de chevaliers des templiers devint ainsi le symbole du marcionisnie pour l’initié. Plus tard apparut la croix double aux épines, propre aux templiers
occultistes. A la même période naquit l’appel au combat des templiers qui proclamait : “Vive Dieu
Saint-Amour !”. Avec cet appel, on s’adressait exclusivement au Christ et on rejetait le Dieu-vengeur de l’Ancien Testament. La grande majorité des hommus - autant en dehors qu’au sein de l’ordre - n’était pas initiée
a ce qui en constituait les dessous. Le temps n’était pas mûr, on attendait que surgissent d’autres documents de l’époque du début du christianisme qui seraient autant de preuves irréfutables. De tels documents allaient, en fait, apparaître de façon détournée, mais il serait trop long de s’y pencher maintenant. On se contentera de constater que deux templiers découvrirent une très vieille cachette des adeptes de Marcion dans ce qui restait des ruines du vieux Carthage. Ils ne tombèrent pas “dessus” par hasard mais en suivant les traces de Marcion qui y avait longtemps séjourné. Ils y trouvèrent non seulement des fragments d’écrits évangéliques originaux de Jean et Matthieu, mais aussi un vieil écrit carthaginois comprenant un Credo et un texte sur la création du monde, accompagné d’une traduction grecque qu’on doit probablement a Marcion. Dans cet écrit, le “Ilu Aschera”, on reconnut les vrais fondements de l’enseignement de Jésus-Christ. Mentionnons seulement au sujet de la “révélation des Templiers” de l’an l236 qu’elle promettait la venue d’un royaume lumineux “an pays de minuit” (l’Allemagne) et que les dévoués parmi les templiers seraient élus pour lui ouvrir la voie. Cette révélation eut lieu lorsque deux chevaliers qui cherchaient des écrits marcionistes sur les lieux de Carthage eurent une apparition féminine qui leur transmit le message. C’est à la suite de cette vision
que fut créé le “Tempelhof” à Berlin, future capitale du Nord de la “Nouvelle Babylone”. Quels étaient vraiment la foi, l’état d’esprit et la vision du monde de ces templiers ? Le pays du couchant, au Moyen Age, reposait sur trois pierres angulaires sur la religion judéo-chrétienne, sur une économie monétaire et commerciale basée sur l’autorisation de percevoir des intérêts, qui existait depuis l’Ancien Testament, et sur le principe du pouvoir absolutiste. Il vint à l’idée des templiers d’enlever ces trois pierres angulaires, dès qu’ils auraient assez de pouvoir pour le faire. Il s’agissait donc d’éliminer l’Eglise judéo-chrétienne et d’ériger à sa place une communauté de foi digne de celle des premiers chrétiens, en excluant tout ce qui se rattachait à l’Ancien Testament. Il en résulterait un renversement du système économique et monétaire qui inclurait la défense de prélever des intérêts sur un prêt, la destitution des monarchies absolues et l’édification d’un ordre aristocrato-républicain. Tout cela nous fait comprendre pourquoi les forces régnantes allaient procéder à l’anéantissement des templiers. Après la chute de Jérusalem qui signifiait la victoire définitive des musulmans, les CHEVALIERS DE SAINT-JEAN s’enfuirent de la Terre sainte et s’établirent, les années suivantes, dans différentes îles de la Méditerranée. Ils empruntèrent les noms de ces îles pour désigner leur ordre, c’est ainsi qu’ils se dénommèrent : les “CHEVALIERS DE RHODES” et, plus tard, les “CHEVALIERS DE MALTE”. Ils s’agrandirent jusqu’à devenir une puissance militaire et marine étonnante en Méditerrannée, avant d’être vaincus en 1789 par Napoléon. En 1834, leur siège principal fut transféré à Rome où ils sont connus,
aujourd’hui, comme “l’ORDRE SOUVERAIN ET MILITAIRE DE MALTE” (SMOM) (d’où la croix de Malte). Entre autres membres : le défunt William Casey (ex-chef de la CIA de 1981-87), Alexander Haig (ex-secrétaire au Département d’Etat américain), Lee Lacocca (président de la Chrysler Corp.), James Buckley (Radio libre d’Europe), Tohn McCone (chef de la CIA sous Kennedy), Alexandre de Marenches (chef du servïce secret français), Valéry Giscard d’Estaing (ex-président de la France).
Le sort des TEMPLIERS n’était pas enviable puisqu’ils n’avaient pas réussi à sauver la Terre sainte. C’est la raison pour laquelle le Vatican, sur l’ordre de Philippe IV, surnommé
le Bel, les poursuivit en l’an 1307. lis étaient accusés de pratiques sataniques et autres. Le Bel était, de surcroît, jaloux de leur puissance et de leurs privilèges. Les TEMPLIERS s’enfuirent donc de France pour chercher protection dans des régions plus sûres comme le Portugal, l’Angleterre et l’Ecosse où la puissance du Vatican se faisait moins sentir. Là-bas, une partie des templiers s’adjoignit zux LOGES DE FRANCS-MAÇONS déjà existantes et, sous cette nouvelle identité, ils participèrent à la Réforme protestante pour se venger des poursuites de l’Eglise catholique (6).
Une autre partie des “templiers” s’installa à nouveau au Portugal, sous le nom de
“CHEVALIERS DU CHRIST”, ils furent réhabilités par le pape Clément V : Les templiers devinrent au Portugal, à nouveau, les détenteurs, d’une grande puissance dont nous parlerons plus tard. Leur grand maître, JACQUES DE MOLAY, fut brûlé sur le bûcher sur l’ordre de Philippe, le 11 mars1314, devant la cathédrale Notre-Dame de Paris (7). Deux autres institutions existaient du temps des croisades : les FRANCISCAINS et les DOMINICAINS. Les FRANCISCAINS reprirent la tenue portée par la fraternité égyptienne à El Amarna, c’est-à-dire le port de la tonsure et la corde à la ceinture ; ils paraissaient être très humains. Les DOMINICAINS, par contre, furent l’instrument de l’institution la plus cruelle que les hommes aient jamais inventé : l’Inquisition catholique (8). Au quatorzième siècle sirgirent, pour la première fois dans ce monde, et précisément en
Allemagne, les plus grands initiés de la “CONFRERIE DU SERPENT” sous le nom latin d’”ILLUMINATI” (le mot biblique originel pour le serpent “nahash” découle de la racine NHSH qui signifie “déchiffrer, découvrir” ; en latin, “illuminare” signifie “illuminer, connaître, savoir”). Une des branches les plus importantes des Illuminati en Allemagne fut celle des ROSE-CROIX, ordre mystique introduit par l’empereur Charlemagne au début du 9ème siècle. La première loge officielle fut Créée à Worms en 1.100 apr. J.-C. Les Rose-Croix se permirent d’affirmer qu’ils connaissaient l’origine (extra-terrestre) de l’homme ainsi que les doctrines ésotériques de l’Egypte. Ils devinrent célèbres grâce à leur travail sur les symboles mystiques et sur l’alchimie. Il y avait un lien si étroit entre les Rose-Croix et les Illuminati que le fait de monter dans les grades secrets d’initiation chez les Rose-Croix avait souvent pour effet d’être admis chez les Illuminati.
A SUIVRE….